Nanosciences et nanotechnologies

Deux nanotubes de carbone en croix déposés sur une surface (Source CEA)

Deux nanotubes de carbone en croix déposés sur une surface (Source CEA)

Nanotechnologies et Nanosciences

Les enjeux des nanotechnologies

Les nanotechnologies et les nanosciences sont indissociables du développement de nombreux domaines industriels, depuis l’électronique jusqu’à la santé et la médecine, en passant par l’énergie, les transports, l’environnement, les cosmétiques. La France est bien placée dans le secteur de la recherche fondamentale, mais le retard dans les applications a conduit, en mai 2009, au lancement du programme Nano-INNOV, implanté sur des Centres d’Intégration à Saclay, Grenoble et Toulouse. L’objectif global est de replacer en cinq ans la France dans le peloton de tête avec les USA, la Chine l’Allemagne et la Corée.

Le Campus Paris-Saclay a de nombreux atouts dans les domaines des nanotechnologies et des nanosciences :

  • Le potentiel de recherche: les activités en nanosciences des acteurs du Campus font de cet ensemble l’une des premières forces de recherche en France sur le sujet. Le regroupement de l’ensemble des équipes dans un lieu unique et la création de plates-formes technologiques au meilleur niveau permettront de donner au Campus une visibilité de niveau mondial au domaine. Á noter aussi le caractère fondamentalement interdisciplinaire des nanosciences que favorise le développement d’interfaces entre la physique, la biologie et la chimie.
  • Le potentiel de formation : la création en septembre 2010 d’une spécialité de Master Nanosciences, unique en son genre, à l’initiative du PRES UniverSud Paris avec l’accréditation de 7 établissements (Université Paris-Sud, Ecole Polytechnique, IOGS, ENS-Cachan, Ecole Centrale Paris, Supelec et UVSQ

  • Des organisations préexistantes : la présence des Réseaux thématique de recherche avancée (RTRA) Triangle de la Physique et Digiteo (aspects modélisation et simulation), le centre C’Nano Ile de France (sur une base plus large) constituent des atouts de premier plan.

  • Un tissu industriel en croissance : des industriels ont déjà installé ou vont installer des centrales technologiques sur ce domaine (Thales, GIE Alcatel-Lucent Thales, Horiba …) ce qui préjuge positivement des retombées en matière de transfert technologique et de valorisation.

Les projets immobiliers associés aux nanotechnologies

  • Le Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies (C2N) qui a pour but de renforcer la recherche fondamentale en nanosciences et nanotechnologie : ce centre sera constitué principalement des équipes de l’Institut d’Electronique Fondamentale (CNRS/Université Paris-Sud 11) et du Laboratoire Photonique et Nanostructures (CNRS), ainsi que d’équipes provenant de l’Université Paris-Sud, de l’Ecole Polytechnique, de l’IOGS, de l’Ecole Centrale de Paris, de l’Institut Télécom,… Il portera l’unique grande Centrale de nanotechnologies en Île-de-France.
    Ce centre offrira le regroupement académique le plus important d’Europe en photonique et en électronique de spin, et son évolution scientifique en direction de la nanobiologie et de la nanochimie lui permettra d’être aussi un centre attractif pour les communautés Sciences du Vivant et de la Chimie en Ile-de-France.
  • Le Centre Nano-INNOV qui a pour but de réunir les équipes de conception et d’intégration de nanotechnologies et leurs applications : ces équipes sont constituées par une partie des équipes du CEA et de nombreux partenaires académiques et les industriels associés aux développements technologiques (essentiellement des industriels issus des pôles de compétitivité ASTech, Medicen, Mov’éo et System@tic).
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