L’organisation
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Des enjeux d'organisation

Les opérations prévues donneront au Campus la taille critique et l’assise nécessaire en termes de domaines couverts pour être visible donc attractif au niveau mondial, pour les étudiants, les entreprises, les chercheurs. Il s’agit aussi de tirer parti de la proximité d’acteurs de tous bords, de toutes disciplines, pour construire entre eux des relations plus fortes. Ce tissu de relations à l’échelle locale complète d’autres réseaux qui existent par ailleurs entre les laboratoires du Campus et d’autres laboratoires franciliens, notamment à travers les organismes de recherche qui ont une étendue nationale ou les pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES).

Le but de l’organisation d’ensemble est qu’émergent des idées nouvelles et que des projets à facettes multiples puissent se construire. Afin de favoriser ces brassages, divers outils sont mis en place :

  • L’animation collective du Campus. Pour beaucoup de disciplines, les équipes sont réparties sur plusieurs sites. Il s’agit de créer une animation collective, en termes de réflexion, de montage de projets, de mutualisations. Pour une partie de ces domaines, il est prévu une structuration plus forte avec la présence d’une entité ayant la personne morale, donc pouvant porter des actions collectives. C’est ce qui est déjà fait pour les STIC ou une partie de la physique, domaines qui sont organisés sous la forme d’un réseau thématique de recherche avancée (RTRA). Désormais ce sont six projets de Labex qui vont s’ajouter à cette panoplie.
  • Une organisation matricielle autour de disciplines et de six domaines applicatifs. Les acteurs du Campus ont identifié des domaines applicatifs pour lesquels le potentiel recherche et l’aval industriel en Île-de-France sont importants :

- énergie à bas carbone, climat et environnement,

- agriculture, alimentation et environnement,

- santé, médicament et innovation thérapeutique,

- société de l’information, nanotechnologies

La production de connaissance et l’enseignement sont quant à eux organisés plutôt autour d’une dizaine de disciplines dont une partie de l’activité irrigue ces secteurs applicatifs.

  • La stimulation d’interactions. Les domaines applicatifs sont naturellement construits autour de sujets qui « croisent » les disciplines. De même, des interactions fructueuses peuvent naître de rencontres entre disciplines (pour ne citer qu’un exemple, c’est le cas des nanosciences), voire entre secteurs applicatifs (exemple : médicament et innovation thérapeutique et société de l'information). Des instruments sont mis en place pour favoriser le dialogue et le montage de projets, par exemple sous forme d’ateliers autour d’un sujet donné.
  • Des mutualisations de laboratoires sans précédent. Au-delà du traditionnel modèle de l’unité mixte de recherche, il s’agit de rassembler dans des laboratoires des chercheurs issus d’organismes variés, et ceci afin de mutualiser des moyens d’essais et surtout de construire des équipes de taille largement critique. Le tableau ci-dessous donne une liste des projets identifiés au moment du dépôt du dossier le 10 février 2009.
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