Les transports
L’enjeu
A l’occasion du projet, la population qui travaille ou étudie sur le Campus va augmenter progressivement de 42 000 à 68 000 personnes. L’enjeu pour le futur est double :
- que ce développement n’entraîne pas d’augmentation du trafic routier, c'est-à-dire que l’offre de transport en commun soit suffisamment attractive (densité, fréquence, amplitude) pour qu’une proportion moindre de la population du Campus ait recours à l’automobile,
- que la capacité des transports en commun puisse s’adapter à ces évolutions.
A court terme
A court terme, les lignes de transport lourdes sont les RER B et C. Il s’agit avant tout d’accompagner le développement de l’activité par une amélioration de la desserte du Campus à partir de ces gares :
- Une augmentation de la fréquence (actuellement 10-15 minutes) et de la taille des bus. On peut envisager de porter ainsi à 2400 le nombre de passagers transportés aux deux heures de pointe matin et soir sur chacune des deux lignes principales qui sont connectées au RER. Depuis 2009, les choses évoluent positivement. Un premier évènement marquant est la réalisation d’une voie de transport en site propre entre la gare de TGV, RER B et C de Massy Palaiseau et l’école Polytechnique avec un temps de trajet très court. Lorsque le projet de prolonger cette voie jusqu’à Jouy-en-Josas sera réalisé, on disposera d’un premier moyen de transport structurant sur le Campus.
- Une autre avancée consisterait à prendre mieux en compte les besoins de populations spécifiques (étudiants qui souhaitent aller à Paris en soirée, départs massifs le vendredi soir et retour le dimanche soir ou le lundi matin, chercheurs ou étudiants qui sont sur le site le week-end).
- L’amélioration des communications à l’intérieur du Campus. Il s’agit de développer des lignes de desserte fines pour des déplacements professionnels, des déplacements d’étudiants entre leur logement et leur lieu de cours, ou pour des trajets liés à l’émergence d’une vie de Campus.
- Des solutions complémentaires pour les communications à l’intérieur du Campus méritent d’être étudiées, comme des vélos, le covoiturage ou des voitures électriques en libre service, la création de points de rencontre d’auto-stoppeurs.
- Les acteurs du projet envisagent aussi la mutualisation de dispositifs de transport déployés par les établissements.
Cette dynamique, et l’augmentation de la demande, devraient être à l’origine d’un cercle vertueux, la demande entrainant une augmentation de l’offre (en particulier des fréquences) qui à son tour génèrera plus de demande.
A moyen – long terme
L’amélioration des dessertes par voie routière permettra de plus que doubler les capacités de transport en commun entre le Campus et les gares existantes. A plus long terme, le projet de métro automatique annoncé par le Président de la République le 29 avril 2009, avec un arrêt sur le Campus, créera une liaison rapide et à forte capacité avec les autres grands centres de la région Ile-de-France.




